STEPHANIE

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947….what else
par Jonathan Guillet, lundi 9 mai 2011, 07:01

947,  comme le nombre de jours qui me séparent de toi, un nombre qui n’a comme destin que de grandir encore, nombre qui a lui seul qualifie mes regrets, mes peines, mes larmes, mes doutes. Un simple nombre justifiant mes craintes de voir un avenir plus clair et limpide, d’espérer un peu plus qu’une simple et fâcheuse survie, de pouvoir se réjouir pour autres choses que  le bonheur des autres même si je m’en contente avec désarrois, avec cependant une joie certaines, de voir mes proches heureux, comblés.

947 jours de souffrances, au bien sur certains sont un peu moins amers que d’autres, il m’arrive même de penser au passé avec le sourire de tant à autre, sans pour autant m’en réjouir…je n’y arrive toujours pas. Les larmes s’estompent c’est une évidence malgré quelques soudaines rechutes, rien d’alarmant sans doute, uniquement le travail acharné de la solitude et de la fatalité qui s’efforcent toutes les deux de me rappeler aux bons souvenirs des kleenex et autres pansements de substitutions a une réelle nouvelle page vierge du livre de ma vie. Vivre sans toi n’est sans doute plus un problème, seulement un énorme échec, mais vivre sans nous restera encore bien longtemps une équation ou la seule réponse est l’incertitude de ce qui aurai pu être ou ne pas être d’ailleurs.

Je me contenterai parfois du « ne pas être » tant le doute et le fantasme d’avoir pu vivre plus, et ce même dans l’échec ou la rupture » serai un plus à l’heure d’aujourd’hui

stephanie

 

Je ne suis pas plus en colère qu’avant, pas moins non plus, simplement différent, rebelle c’est certain, un peu aigri sans doute, moi-même, ton absence en plus…

Jonathan

 

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Tu n’as fait qu’un court passage dans ma vie mais je me rappelle d’une femme avec une personnalité pleine d’entrain. Je suis heureuse d’avoir pu partager en toute convivialité un repas de famille avec toi.  Tu étais surnommée ”Cacahouète”.  Tu formais avec mon frère un beau couple.  Je me souviendrais toujours de toi Stéphanie.

Pascale

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