Demain n’est jamais bien loin – L ‘avenir reste à venir – CHAPITRE 1

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CHAPITRE 1

Vivre en allant à l’essentiel, ne pas résister à la tentation, vivre passionnément, intensément…

Oui, je fonce et je fais quasiment toujours ce que j’ai envie…
Je suis impulsive et spontanée. Rien ne m’arrête et malheureusement, j’ai aussi fait du mal en passant dans la vie des gens car je n’étais que de passage justement.

Je voulais arrêter de raisonner. Être moi, tout simplement… Ici et en toute simplicité, je vais parler un peu de moi à travers des lignes. Des mots qui accompagnent mes pensées, des phrases qui se forment au gré de mes humeurs, de mes émotions…

Quand j’étais petite, j’avais toujours la tête dans les nuages. Mes pensées s’évadaient par-ci ou par-là. Le tic-tac d’une montre, un papillon qui passe, le chant d’un oiseau ou le bruit assourdissant d’un klaxon de voiture, suffisait pour me détourner inévitablement de la réalité et du moment présent. Même mes gestes et mon allure laissait voir que j’étais ailleurs… Un doigt dans les cheveux et tournant autour d’une mèche inlassablement, mon regard fixant le néant… On me répétait à longueur de la journée : Pascale, t’écoute pas, à quoi tu penses ?!.

J’étais un mystère… Je ne faisais jamais rien comme les autres.

Je n’ai jamais essayé de me débarrasser de mes rêves, les contes de fées ne conviennent pas qu’aux enfants !

Adolescente, j’étais un vrai garçon manqué… Je cachais ma féminité et cela me permettait d’être aimée et appréciée pour ce que j’étais.  Je savais ce que recherchaient les hommes et comme j’étais très séductrice et consciente de la vulnérabilité de ces messieurs face à une jolie fille, je me comportais en petite peste et j’étais très capricieuse. En vrai chipie, quand je décidais de quelque chose, je trouvais toujours le moyen de l’obtenir.  Mais pour mes p’tits copains, je ne cédais jamais, même pour faire plaisir. Autant dire que coté intimité, ils allaient vite déchanter car le moindre geste déplacé et je rebondissais illico.

J’étais insaisissable. Capable d’avancer vers les garçons, puis de reculer aussitôt.

Je papillonnais avec eux…  je charmais, j’en profitais… Ils m’aimaient, je m’en fichais et je cassais avec une déconcertante facilité.

Ainsi était ma vie sentimentale quand j’étais Ado.

Bagarreuse. Je prenais systématiquement la défense du plus faible, bien que le plus souvent, c’était moi la plus jeune, et en plus j’étais une fille … Je tenais tête et je montrais les points ! Il ne fallait pas me chercher !

Toujours en jean et en basket, j’étais à l’aise. Je n’avais peur de rien !

Désobéissante et rebelle,  je réglais mes problèmes de moi-même. Impossible de me donner un ordre, impossible de me gérer. Toutefois, j’avais un cœur en or et  on a souvent profité de ma gentillesse.

Je rêvais à un monde sans guerre, sans frontière et je ne supportais pas l’injustice. Malheureusement, la vie est ce qu’elle est et je découvris plus tard que je ne referais pas le monde.

Ainsi était ma vie d’insoumise quand j’étais Ado.
Aujourd’hui, je suis encore la même, sauf que je milite pour d’autres causes. J’ai des valeurs et des principes auquel je tiens.

J’étais curieuse et avide de connaissance, je voulais tout voir, tout savoir… En classe, j’avais le sentiment de perdre mon temps. J’avais trop de choses qui se bousculaient dans ma tête et ça me faisais décrocher. Alors, pour récupérer mes cours, je travaillais jusqu’à très tard le soir. Cela me permettait d’être à un bon niveau scolaire. Je compris très vite, que j’avais besoin d’être seule pour mieux comprendre et mieux apprendre à mon rythme et à ma façon. Je savais que si mon esprit se dispersait, je pouvais laisser faire puis revenir là où j’en étais, alors qu’en classe, on n’avait pas le choix… Fallait suivre !

Du coup, je faisais souvent sauter mes journées d’école pour ne plus y aller du tout… J’avais 16 ans quand je quittais officiellement le banc des écoliers.
Ainsi était ma vie d’étudiante quand j’étais Ado.

Aujourd’hui, j’apprends encore avec le même processus quand c’est possible. Mais dans le monde du travail, il m’arrive régulièrement d’omettre une information importante et je comprends fréquemment les consignes de travers. Alors pour remédier, j’agis avec mon instinct et j’essaie d’adopter avec prudence la meilleure des solutions. Dans le pire des cas, je n’hésite pas à redemander ce que j’ai mal compris.

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Je suis née à Lyon 3eme, 1 rue Rockefeller, en France  à  3h15 du matin…  C’était un 7 juillet. Je suis donc Française et Lyonnaise. Mon père est Lyonnais aussi et ma mère est d’origine Allemande.

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Ce que je retiens de mon passé, ce qui ravive mes souvenirs… 

Le passé fais de nous ce que nous sommes aujourd’hui et ce que serons probablement demain.

Mes souvenirs se portent en priorité sur cette maison… Ces 2 photos date de 2007 – Ce fut une grande surprise de constater ce qu’elle était devenue. Le temps ne la pas épargner. Je me rappelle de cet escalier extérieur montant à l’étage supérieur de la maison, il  me semblait haut et large… J’ai du mal me souvenir…

Des images passent dans ma tête , des images atroces. Des images que je voudrais effacer de ma mémoire. Des moments qui m’ont fait du mal…  Des souvenirs impitoyables et qui me hantent encore… Je n’en parlerais sans doute jamais à personne. C’est mon secret. Heureusement, il me reste aussi de cette maison, le souvenir des doux moments où j’étais entourée par des personnes que j’ai beaucoup aimée, j’entends encore le son de leurs voix…

Un jour, cette maison disparaîtra et elle emportera avec elles, des fous-rires, des tendres moments mais aussi et surtout une douleur qui restera en moi toute ma vie.

L’adresse de cette maison est : 29 chemin de Bellisen à Francheville-le-Bas. Rhône-Alpes. J’ai vécue ma vie de pré-ado ici. Mes parents étaient locataire et les propriétaires se nommaient JAKOVLEVITCH. Je me rappelle de Olga, Rada, Bosilka, beaucoup plus âgées que moi à l’époque mais qui se comportaient comme de vraies grandes sœurs avec moi. Un de leurs frères, s’appelait Jacob qui était à peu près de mon âge et très proche de moi. Jacob est décédé très jeune et je ne l’ai jamais revu.. Il me reste de lui quelques bons souvenirs.

L’allée qui mène a cette maison…

Quelques années après, On quitte cette maison pour aller vivre à Champvert, commune de Tassin-la-Demi-Lune en Rhône-Alpes.

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