Demain n’est jamais bien loin – L ‘avenir reste à venir – CHAPITRE 2

Premier flirt… Premier baiser … Ceux qui me restent en mémoires pendant cette période… Des flirts qui ont compté un peu plus que d’autres.
 

Un jour, je fis la connaissance de Gilles (je ne sais plus comment d’ailleurs). Ce que je sais, c’est Gilles, un amour de jeunesse d’un premier baiser échanger sur un slow. C’était Angie des Rolling Stones.
Et oui, encore une chanson souvenir d’un flirt d’ado. J’ai des images de certains instants passés ensemble… Une écharpe échangée… Une moto qui m’attendais chaque jour à la sortie de mes cours… Je me souviens de beaucoup d’autres choses de cette relation mais je préfère rester discrète et ne pas rentrer dans un récit trop autobiographique à moins que cela soit à la demande de Gilles.

Je me permets toutefois de mettre sur mon site, les paroles d’une chanson que Gilles m’as envoyée, il n’y a pas si longtemps … En mémoire de 2 ados qui ont comptés l’un pour l’autre le temps d’un été.

William Sailly – Toi ma princesse en blue jean
Année : 1975
Auteurs compositeurs : A Pascal – Gérard Gustin

Moi – la pluie coulait dans mon dos.
Toi –  ton tee-shirt moulait ta peau.  Je n’oublierais jamais, la barque retournée, Où l’on s’est abrités.
refrain : Toi, toi ma princesse en blue jean,
Tu semblais sortir d’un film.  Tu riais, sous tes cheveux mouillés hoho toi,  Toi ma princesse aux pieds nus, Je te revois étendue, Sur le sable ou l’on s’aimait.
Je n’oublierais jamais le goût, Un peu salé de tes joues, Et tes lèvres parfumées Hoho.
Moi :  Je garderais ton sourire, Comme le plus beau souvenir,
Toi ma princesse en blue jean. Toi, tu es tombée dans ma vie,
Comme un orage, un peu de pluie, Tu n’as fais que passer ,
L’espace d’un été. Ou est tu désormais?

 

Et puis il y a eu une autre chanson qui me ramène à un flirt de très courte durée mais que la rupture m’a marquée.

Peu de temps après que je lui annonce que je le quittais, nous nous sommes retrouvés lors d’une boum. La chanson «Le premier pas » (Claude Michel Schönberg) jouait sur la platine.
Je crois que je me rappellerais toujours de cet instant ou je vis mon flirt s’approché du piano qui était dans le salon et jouais la chanson. Il me fixait des yeux et son visage était attristé. Je ne savais pas quoi faire, j’étais mal à l’aise… Une rupture n’est jamais facile…

Claude Michel Schönberg – Le premier pas – 1974

Le premier pas, J’aimerais qu’elle fasse le premier pas…

Je sais cela ne se fait pas, Pourtant j’aimerais, Que ce soit elle qui vienne à moi.

Car voyez vous je n’ose pas… Rechercher la manière, De la voir, de lui plaire.

L’approcher, lui parler. Et ne pas la brusquer. Lui dire des mots d’amour, Sans savoir au retour… Si elle aimera ou refusera ce premier pas.

Le premier pas, J’aimerais qu’elle fasse le premier pas

On peut s’attendre longtemps comme ça.

On peut rester, Des années à se contempler, Et vivre chacun de son côté.

Je la rencontrerais,  Au bas de l’escalier, Puis comme tous les jours, Elle me dira bonjour. Seulement cette fois, Elle me prendras le bras… Me conduiras dans sa maison ou nous ferons, Le premier pas d’amour.

Dans son lit jours après jours, Elle me dévoileras son corps, Me donneras tous les remords… De n’avoir pas dit plus tôt, Le premier mot…

Le premier mot, J’aimerais qu’elle dise le premier mot,  La nuit, j’en rêve et c’est idiot ! Si elle voulais seulement me faire signe tout bas,  Alors je ferais je le crois ……. Le premier pas

Quand j’ai connue Christian, j’avais à peine 16 ans et le divorce de mes parents qui me perturbait encore.
Christian était plus âgé que moi.

Il était rêveur, le cœur en Or et il croyait que tout le monde était gentil. C’était un homme discret, baba-cool et préférant la solitude au monde social.
Après une année de relation, je me suis aperçue que je n’aimais de lui que son affection et ses petites attentions.
Il était comme un père pour moi… Et je prenais de lui, ce dont mon père ne me donnait plus à cette époque, l’attention et la tendresse d’un père à sa fille.
La séparation était la suite logique à notre histoire.

Aujourd’hui, Christian est parti quelque part dans un autre monde…Un peu plus près des étoiles, un peu plus près de ceux qui lui sont chers…  

D’autres garçons, d’autres flirts, des amourettes sans grandes importances ont partagées ma vie… 

Il y a eu un Patrick… Ce que je me rappelle de lui… Des longues discussions sur un banc, des baisers échangés et son coté « collant », sans conversation … Bref, il m’étouffait… Je me suis vite lassée.

*

Il y eu aussi ce gars, un peu trop prévenant… Des mains baladeuses en plus !… A dégager, et vite !!!

*

Et cet homme… Je dis « homme », car il avait 18 ans (J’en avait 12). Fou amoureux de moi, un peu trop d’ailleurs. Il tenait à me le prouver en voulant un rapprochement physique. J’ai vite compris que je devais le quitter. En guise de rapprochement, je lui ai dit « bye bye »

*

Et puis, il y a eu un Thierry… Un sale con, un très gros con !… Il m’a emmenée chez lui dans sa chambre pour me faire écouter de la musique. Il m’a poussé sur son lit et j’ai failli me faire violer. Comme je me suis enfuie, il s’est mis à son balcon du 7eme étages (je crois que c’était 7, bref) et il a menacé de se balancer en bas si je le quittais. Je lui ai répondu, c’est avec plaisir que je viendrais a ton enterrement… Ha ha ha ! … Heureusement, il s’est résonné et il n’a plus jamais essayé de se rapprocher de moi…

*

Mon flirt de plus courte durée… Un rendez-vous devant une station de bus.  Je lui demande « – on va ou, on fait quoi ? » Sa réponse : c’est comme tu veux, je te laisse décider. Aie aie aie, je commençais déjà à m’ennuyer !… Je lui ai dit de prendre le bus pour rentrer chacun chez soi. M’enfin, c’est quoi ces mecs qui n’ont rien d’imprévisible ?

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